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Forfait mobilités durables vélo : jusqu’à 600 € par an pour vos trajets à vélo

Par Karim Belaïd · Publié le 23 août 2026
Forfait mobilités durables vélo : jusqu’à 600 € par an pour vos trajets à vélo

Sommaire

  1. 600 € par an, exonérés d’impôts : comment ça marche ?
  2. L’employeur est-il obligé de le proposer ?
  3. Comment activer le forfait mobilités durables ?
  4. Et si mon employeur refuse ?
  5. FMD vs. autres aides : lequel choisir ?
  6. Cas particuliers : télétravail, temps partiel, multi-employeurs
  7. FMD et covoiturage : comment ça marche ?
  8. FMD et trottinettes électriques : une alternative pratique

L'essentiel

Le forfait mobilités durables (FMD) rembourse jusqu’à 600 € par an vos trajets vélo domicile-travail, sans impôt ni cotisations. Employeurs, salariés : mode d’emploi.

Vous pédalez pour aller au boulot ? Votre employeur peut vous rembourser jusqu’à 600 € par an, sans impôt ni cotisations sociales. Ce coup de pouce s’appelle le forfait mobilités durables (FMD). Voici comment en profiter, même si votre boîte ne le propose pas encore.

600 € par an, exonérés d’impôts : comment ça marche ?

Le FMD rembourse vos frais de transport domicile-travail. À condition d’utiliser un mode « durable » : vélo (mécanique ou électrique), covoiturage, trottinette ou autopartage. Jusqu’à 600 € par an dans le privé. Ce plafond monte à 900 € si vous cumulez avec un abonnement transports en commun. Dans la fonction publique, il est fixé à 300 €.

L’avantage ? Aucune cotisation sociale ni impôt sur le revenu ne sont prélevés sur cette somme. En revanche, si votre employeur vous verse 600 €, vous touchez bien 600 € nets. Concrètement, cela peut couvrir l’achat d’un antivol ou une révision annuelle. Par exemple, un antivol certifié Sold Secure Gold coûte environ 80 €, tandis qu’une révision complète en atelier revient à 60-100 €. Ces dépenses sont souvent négligées, mais elles prolongent la durée de vie de votre vélo et améliorent votre sécurité.

Exemple : un salarié qui fait 10 km aller-retour à vélo 4 fois par semaine peut toucher jusqu’à 50 € par mois. Soit 600 € sur l’année. Ce montant peut sembler modeste, mais il représente l’équivalent de deux pleins d’essence pour une voiture citadine. Sur un an, cela permet d’amortir l’achat d’un vélo électrique d’entrée de gamme ou de financer plusieurs équipements de sécurité, comme un casque, des gants ou des éclairages performants.

Pour les employeurs, le FMD est aussi un levier pour réduire l’empreinte carbone de leur entreprise. Selon une étude de l’ADEME, les trajets domicile-travail représentent près de 20 % des émissions de CO₂ des salariés. En encourageant le vélo ou le covoiturage, une entreprise peut réduire significativement son bilan carbone tout en améliorant la qualité de vie de ses employés. De plus, le FMD est exonéré de charges sociales, ce qui en fait un avantage financier attractif pour les deux parties.

L’employeur est-il obligé de le proposer ?

Non. Le FMD est facultatif. Votre employeur n’a aucune obligation légale de le mettre en place. En revanche, s’il décide de l’activer, il doit respecter les plafonds et les règles du dispositif. Cette flexibilité permet aux entreprises d’adapter le FMD à leur budget et à leur politique RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Certaines grandes entreprises, comme L’Oréal ou Danone, ont déjà adopté le FMD et l’ont intégré dans leur stratégie de mobilité durable.

Dans les faits, beaucoup d’entreprises l’ignorent ou ne le communiquent pas. Si c’est votre cas, les aides à l’achat (comme la prime vélo électrique) peuvent compléter le FMD. Par exemple, en Île-de-France, la région propose une subvention supplémentaire de 500 € pour l’achat d’un vélo électrique, cumulable avec le FMD. Cela peut représenter une économie totale de 1 100 € sur un an, un argument de poids pour convaincre votre employeur d’adopter le dispositif.

Pour les petites entreprises, le FMD peut sembler complexe à mettre en place. Pourtant, des solutions clés en main existent, comme les plateformes Orki ou Déclic Mobilités, qui simplifient la gestion des déclarations et des remboursements. Ces outils permettent aux employeurs de suivre les trajets de leurs salariés, de calculer les montants dus et de générer des justificatifs automatiques. Une PME de 50 salariés peut ainsi activer le FMD en quelques clics, sans surcharge administrative.

Enfin, le FMD peut être un argument pour attirer et fidéliser les talents. Selon une enquête de l’Observatoire Cetelem, 68 % des salariés considèrent que les avantages liés à la mobilité durable sont un critère important dans le choix de leur employeur. Proposer le FMD peut donc renforcer l’image d’une entreprise engagée et moderne, tout en améliorant le pouvoir d’achat de ses employés.

Comment activer le forfait mobilités durables ?

Employé remplissant un formulaire de demande de forfait mobilités durables

 » alt= »Employé remplissant un formulaire de demande de forfait mobilités durables sur un ordinateur portable » class= »wp-image-1″/>

Un justificatif de trajets suffit souvent pour activer le FMD.

Pas de paperasse compliquée. Il suffit généralement de déclarer vos trajets via un formulaire interne (intranet, RH) ou une appli dédiée comme Orki ou Déclic Mobilités. Certaines entreprises demandent un justificatif, comme une facture de vélo ou une attestation de covoiturage. D’autres se contentent d’une déclaration sur l’honneur. Par exemple, si vous utilisez une appli comme Geovélo ou Strava, vous pouvez exporter vos trajets et les transmettre à votre employeur comme preuve.

Bon à savoir : le FMD est cumulable avec d’autres aides. Par exemple, la prime à la conversion ou les subventions locales pour l’achat d’un vélo électrique. En Île-de-France, vous pouvez toucher jusqu’à 500 € de plus via le dispositif régional. Pour maximiser vos économies, combinez le FMD avec la prime vélo électrique : un salarié francilien peut ainsi obtenir jusqu’à 1 100 € d’aides sur un an, soit près de 50 % du prix d’un vélo électrique neuf.

Pour les employeurs, la mise en place du FMD peut sembler technique, mais des outils existent pour simplifier le processus. Par exemple, la plateforme Orki propose un module de gestion des trajets qui calcule automatiquement les montants à rembourser en fonction des kilomètres parcourus. Les salariés peuvent déclarer leurs trajets via une appli mobile, et l’employeur valide les demandes en quelques clics. Cela réduit la charge administrative et garantit une transparence totale pour les deux parties.

Enfin, le FMD peut être utilisé pour financer des équipements de sécurité ou des accessoires utiles. Par exemple, un casque certifié CE coûte entre 50 et 150 €, tandis qu’un antivol de qualité (comme un U de marque Abus) peut coûter jusqu’à 100 €. Ces dépenses sont éligibles au FMD, à condition qu’elles soient liées à vos trajets domicile-travail. De plus, certaines entreprises proposent des partenariats avec des magasins de vélo, offrant des réductions supplémentaires sur ces équipements.

Et si mon employeur refuse ?

Si votre entreprise ne propose pas le FMD, voici ce que vous pouvez faire :

  • Le suggérer à votre comité social et économique (CSE) ou à votre manager. Beaucoup d’employeurs l’ignorent simplement. Préparez un argumentaire solide : le FMD est exonéré de charges sociales, il améliore le pouvoir d’achat des salariés et renforce l’image RSE de l’entreprise. Vous pouvez aussi mentionner des exemples d’entreprises similaires qui l’ont déjà adopté.
  • Vérifier si votre ville ou région propose des aides similaires. Par exemple, certaines métropoles offrent des subventions pour l’achat d’un vélo. À Lyon, la Métropole propose une aide de 500 € pour l’achat d’un vélo électrique, tandis qu’à Bordeaux, le montant peut atteindre 400 €.
  • Opter pour le leasing vélo en entreprise, une alternative de plus en plus répandue. Ce dispositif permet de louer un vélo (mécanique ou électrique) pour un loyer mensuel modique, souvent pris en charge partiellement par l’employeur. Par exemple, une entreprise peut proposer un leasing à 20 € par mois, dont 10 € sont remboursés via le FMD.

Dans la fonction publique, le FMD est plus encadré. Le plafond est fixé à 300 € par an. Toutefois, il est souvent plus simple à activer (déclaration en ligne via transformation.gouv.fr). Les agents publics peuvent déclarer leurs trajets directement sur la plateforme dédiée, sans passer par leur hiérarchie. Cela simplifie grandement le processus et réduit les délais de remboursement.

Si votre employeur refuse catégoriquement, vous pouvez aussi vous tourner vers des associations ou des collectifs locaux. Par exemple, le réseau « Vélo & Territoires » propose des ressources pour convaincre les entreprises d’adopter le FMD. Certaines villes organisent aussi des ateliers ou des forums pour sensibiliser les employeurs aux avantages de la mobilité durable. Participer à ces événements peut vous donner des arguments supplémentaires pour relancer la discussion avec votre employeur.

Enfin, n’oubliez pas que le FMD n’est pas la seule aide disponible. Si votre entreprise refuse de le mettre en place, vous pouvez toujours bénéficier des aides locales ou nationales pour l’achat d’un vélo. Par exemple, la prime à la conversion peut atteindre 2 500 € pour l’achat d’un vélo cargo électrique, sous conditions de revenus. Ces aides sont cumulables et peuvent représenter une économie significative sur votre budget mobilité.

FMD vs. autres aides : lequel choisir ?

Aide Montant max Exonération fiscale Cumul possible ?
Forfait mobilités durables (FMD) 600 € (privé) / 300 € (public) Oui Oui, avec prime vélo ou leasing
Prime vélo électrique Jusqu’à 500 € (selon revenus) Oui Oui, avec FMD
Leasing vélo entreprise Loyer mensuel (5-30 €) Oui (si < 50 % du loyer) Oui, avec FMD
Abonnement transports en commun 50 % du coût (privé) / 75 % (public) Oui Oui, avec FMD (plafond à 900 €)
Source : Orki.green, service-public.gouv.fr

Le FMD est souvent le plus simple à obtenir. Surtout si vous utilisez déjà votre vélo pour vos trajets quotidiens. En revanche, si vous voulez acheter un vélo électrique, la prime vélo peut être plus intéressante. Par exemple, un salarié francilien peut cumuler le FMD (600 €) avec la prime régionale (500 €) et la prime nationale (jusqu’à 400 €), soit un total de 1 500 €. Cela peut couvrir jusqu’à 50 % du prix d’un vélo électrique neuf.

Le leasing vélo en entreprise est une autre option intéressante, surtout si vous ne souhaitez pas investir dans un vélo neuf. Ce dispositif permet de louer un vélo (mécanique ou électrique) pour un loyer mensuel modique, souvent pris en charge partiellement par l’employeur. Par exemple, une entreprise peut proposer un leasing à 20 € par mois, dont 10 € sont remboursés via le FMD. À la fin du contrat, vous avez souvent la possibilité d’acheter le vélo à un prix réduit.

Pour les salariés qui utilisent les transports en commun, le cumul du FMD avec un abonnement peut être très avantageux. Par exemple, en Île-de-France, l’abonnement Navigo coûte 90,80 € par mois en 2026. Avec une prise en charge de 50 % par l’employeur, le salarié ne paie que 45,40 € par mois. En ajoutant le FMD (jusqu’à 75 € par mois), le coût réel de l’abonnement peut être réduit à zéro, voire générer un crédit si le salarié utilise aussi son vélo pour certains trajets.

Enfin, le FMD peut aussi être utilisé pour financer des équipements de sécurité ou des accessoires utiles. Par exemple, un casque certifié CE coûte entre 50 et 150 €, tandis qu’un antivol de qualité peut coûter jusqu’à 100 €. Ces dépenses sont éligibles au FMD, à condition qu’elles soient liées à vos trajets domicile-travail. De plus, certaines entreprises proposent des partenariats avec des magasins de vélo, offrant des réductions supplémentaires sur ces équipements.

Cas particuliers : télétravail, temps partiel, multi-employeurs

Télétravail avec un vélo à domicile

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Même en télétravail, le FMD peut s’appliquer pour les jours en présentiel.

Le FMD s’adapte à plusieurs situations :

  • Télétravail : le FMD ne couvre que les jours où vous vous rendez physiquement au travail. Si vous télétravaillez 3 jours par semaine, vous ne pouvez prétendre qu’à 2/5e du plafond. Par exemple, avec un plafond de 600 €, vous toucherez 240 € sur l’année. Pour optimiser votre FMD, vous pouvez combiner vélo et transports en commun les jours où vous allez au bureau.
  • Temps partiel : le plafond est proratisé en fonction de votre temps de travail. Par exemple, à 80 %, vous touchez 80 % du FMD (soit 480 € au lieu de 600 €). Cette proratisation s’applique aussi aux salariés en CDD ou en intérim. Si vous travaillez à mi-temps, vous ne pourrez prétendre qu’à 300 € par an.
  • Plusieurs employeurs : chaque employeur peut proposer son propre FMD. Attention, le cumul ne peut pas dépasser 600 € par an (900 € avec les transports en commun). Par exemple, si vous avez deux employeurs, chacun peut vous verser jusqu’à 300 € par an, mais le total ne pourra pas excéder 600 €. Il est donc important de bien coordonner vos déclarations pour éviter tout dépassement.

Astuce : si votre entreprise ne propose pas le FMD, certaines applis comme Orki ou Déclic Mobilités permettent de suivre vos trajets. Elles génèrent aussi des justificatifs pour négocier avec votre employeur. Par exemple, l’appli Orki propose un module de suivi des trajets qui calcule automatiquement les kilomètres parcourus et les montants éligibles au FMD. Vous pouvez exporter ces données et les transmettre à votre employeur pour justifier votre demande.

Pour les salariés en télétravail, le FMD peut sembler moins avantageux, mais il reste intéressant si vous combinez vélo et transports en commun. Par exemple, si vous allez au bureau 2 jours par semaine, vous pouvez utiliser votre vélo pour ces trajets et bénéficier du FMD pour les kilomètres parcourus. Les jours où vous télétravaillez, vous pouvez utiliser les transports en commun et cumuler le FMD avec la prise en charge de votre abonnement. Cela permet de maximiser vos économies tout en réduisant votre empreinte carbone.

Enfin, pour les salariés ayant plusieurs employeurs, il est crucial de bien coordonner les déclarations de trajets. Par exemple, si vous travaillez pour deux entreprises, vous devez déclarer vos trajets séparément pour chacune d’elles. Si vous utilisez votre vélo pour aller chez les deux employeurs, vous pouvez cumuler les kilomètres parcourus, mais le total ne pourra pas dépasser le plafond de 600 € par an. Une bonne organisation est donc essentielle pour optimiser votre FMD.

FMD et covoiturage : comment ça marche ?

Le FMD ne couvre pas que le vélo. Le covoiturage est aussi éligible. À condition de le pratiquer au moins 10 fois par mois (ou 100 fois par an). Le montant est identique : jusqu’à 600 € par an dans le privé, 300 € dans le public. Par exemple, si vous covoiturez avec deux collègues pour un trajet de 20 km aller-retour, vous pouvez toucher jusqu’à 50 € par mois, soit 600 € sur l’année.

Exemple : si vous covoiturez 2 fois par semaine avec 2 collègues, vous pouvez toucher jusqu’à 50 € par mois. Les plateformes comme BlaBlaCar Daily ou Karos proposent des attestations de trajets. Elles servent à justifier vos déplacements. Ces attestations sont automatiquement générées après chaque trajet et peuvent être exportées pour être transmises à votre employeur. Cela simplifie grandement la déclaration et évite les erreurs.

Attention : le FMD ne s’applique pas aux trajets en taxi, VTC ou train. Sauf si vous cumulez avec un abonnement transports en commun. Par exemple, si vous prenez le train pour une partie de votre trajet et que vous terminez en covoiturage, vous pouvez cumuler le FMD avec la prise en charge de votre abonnement. Cela permet de maximiser vos économies et de réduire le coût global de vos déplacements.

Pour les employeurs, le covoiturage présente plusieurs avantages. D’abord, il réduit le nombre de voitures sur les routes, ce qui diminue les embouteillages et les émissions de CO₂. Ensuite, il favorise la cohésion d’équipe et améliore la qualité de vie des salariés. Enfin, le FMD est exonéré de charges sociales, ce qui en fait un avantage financier attractif pour les entreprises. Par exemple, une entreprise de 100 salariés qui encourage le covoiturage peut réduire ses coûts de mobilité de plusieurs milliers d’euros par an.

Pour les salariés, le covoiturage est une solution flexible et économique. Il permet de partager les frais de carburant et de péage, tout en bénéficiant du FMD. Par exemple, si vous covoiturez avec deux collègues pour un trajet de 30 km aller-retour, vous pouvez économiser jusqu’à 200 € par mois sur vos frais de transport. En ajoutant le FMD, vos économies peuvent atteindre 800 € par an, soit près de 50 % du coût total de vos déplacements.

FMD et trottinettes électriques : une alternative pratique

Le FMD couvre également les trottinettes électriques, une solution de mobilité de plus en plus populaire en ville. Comme pour le vélo, vous pouvez bénéficier d’un remboursement allant jusqu’à 600 € par an dans le privé, à condition d’utiliser votre trottinette pour vos trajets domicile-travail. Cette alternative est particulièrement intéressante pour les trajets courts ou en complément des transports en commun.

Pour être éligible, votre trottinette doit respecter certaines règles. Par exemple, elle doit être limitée à 25 km/h et être équipée de feux avant et arrière, d’un avertisseur sonore et de dispositifs réfléchissants. Ces équipements sont obligatoires pour circuler légalement sur la voie publique. De plus, vous devez avoir au moins 14 ans pour utiliser une trottinette électrique en France, et le port du casque est obligatoire pour les mineurs.

Le FMD peut aussi servir à financer des accessoires pour votre trottinette, comme un antivol ou un casque. Par exemple, un antivol de qualité pour trottinette coûte entre 30 et 80 €, tandis qu’un casque certifié CE peut coûter entre 40 et 100 €. Ces dépenses sont éligibles au FMD, à condition qu’elles soient liées à vos trajets domicile-travail. De plus, certaines entreprises proposent des partenariats avec des magasins spécialisés, offrant des réductions sur ces équipements.

Pour les employeurs, encourager l’utilisation des trottinettes électriques présente plusieurs avantages. D’abord, cela réduit la congestion routière et les émissions de CO₂. Ensuite, cela améliore la mobilité des salariés, surtout dans les zones urbaines où les transports en commun peuvent être saturés. Enfin, le FMD est exonéré de charges sociales, ce qui en fait un avantage financier attractif pour les entreprises. Par exemple, une entreprise de 50 salariés peut économiser jusqu’à 30 000 € par an en encourageant l’utilisation des trottinettes électriques.

Le dossier Aides à l’achat replace ce sujet dans son ensemble.

Questions fréquentes

Qui peut bénéficier du forfait mobilités durables vélo ?

Tous les salariés du privé et les agents publics, à condition que leur employeur propose le dispositif. Le FMD est facultatif : l’employeur n’est pas obligé de le mettre en place.

Comment justifier mes trajets pour le FMD ?

La plupart des employeurs acceptent une déclaration sur l’honneur. Certaines entreprises demandent un justificatif (facture de vélo, attestation de covoiturage via une appli comme BlaBlaCar Daily).

Puis-je cumuler le FMD avec d’autres aides ?

Oui. Le FMD est cumulable avec la prime vélo électrique, le leasing vélo en entreprise ou un abonnement transports en commun (plafond à 900 € par an dans ce cas).

Mon employeur refuse de proposer le FMD : que faire ?

Vous pouvez suggérer le dispositif à votre CSE ou à votre manager. Sinon, vérifiez si votre ville ou région propose des aides similaires pour l’achat ou l’usage d’un vélo.

Le FMD est-il imposable ?

Non. Le forfait mobilités durables est exonéré d’impôt sur le revenu et de cotisations sociales, dans la limite des plafonds (600 € dans le privé, 300 € dans le public).

Sources

  1. Orki.green
  2. service-public.gouv.fr
  3. greenly.earth
  4. declic-mobilites.org
  5. Fiche-Paie.fr

Karim Belaïd

Spécialiste deux-roues & mobilités urbaines

Je suis Karim et je roule aussi bien en scooter qu’à moto ou à vélo électrique, selon mes trajets. Cette diversité d’usages me permet de comparer les solutions de mobilité avec une vraie approche du quotidien, plutôt qu’en me limitant à un seul mode de transport. Mon sujet de prédilection : ce qui fonctionne réellement en ville, dans la pratique, et pas seulement sur le papier ou dans une brochure.

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